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Dernière minute

Date de publication :

Élections (15/10/2021)

Des élections présidentielles et législatives sont prévues le 7 novembre 2021 au Nicaragua. Pendant toute la période de la campagne électorale et dans les jours qui suivront la promulgation des résultats des élections, il est recommandé d’observer la plus grande prudence, notamment en cas de manifestations, des violences pouvant survenir en cette occasion.

En outre, il convient de se tenir à l’écart de tout rassemblement et de ne pas tenter de forcer le passage d’éventuels barrages. En cas de manifestations, il est également conseillé de limiter les déplacements, tout particulièrement sur les grands axes de la capitale et dans le voisinage des universités.

Pour rappel, la participation des étrangers à la vie politique du pays étant interdite par la loi nicaraguayenne sous peine d’expulsion, il est déconseillé de se joindre à toute manifestation, y compris en ligne ou sur les réseaux sociaux.

Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (15/10/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Les autorités nicaraguayennes ont renforcé les contrôles sanitaires aux frontières et pris des mesures pour diriger systématiquement les personnes présentant des symptômes vers les centres hospitaliers pour des contrôles médicaux.

Les voyageurs qui se rendent au Nicaragua doivent présenter un test PCR de non contamination par la Covid-19 de moins de 72 heures avant l’arrivée dans le pays, en plus du certificat de vaccination international en original faisant état d’une injection pour la fièvre jaune. Ni les tests antigéniques ni les certificats de vaccination contre la Covid-19 ne sont reconnus par les autorités locales.

Dans le contexte épidémique actuel, les précautions d’usage et gestes barrières doivent être respectés.

Il convient de rester informé et de consulter régulièrement le site Internet de l’ambassade de France au Nicaragua.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.



Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et de séjour

Visa

Les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa à l’entrée au Nicaragua dans le cadre d’un court séjour (90 jours maximum).

Le Nicaragua est membre de l’accord de circulation C4, espace commun comprenant le Honduras, le Guatémala, le Nicaragua et le Salvador. La durée totale d’un séjour continu sans visa dans les 4 pays ne peut excéder 90 jours.

Autres informations pertinentes

À l’entrée au Nicaragua, les voyageurs doivent être munis d’un passeport en parfait état (pas de couverture décollée, de pages chiffonnées) et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum de 6 mois après la date de sortie du pays.
A l’entrée sur le territoire, il est conseillé de vérifier que la durée du séjour autorisé qui est apposée couvre la durée de séjour prévue.

Conditions de séjour

Durant la totalité de leur séjour au Nicaragua, les voyageurs doivent être en mesure de présenter à tout moment, à la demande des autorités locales, le passeport ou autre document d’identité justifiant la régularité de leur situation sur le territoire nicaraguayen.
En cas de non présentation de ces documents, le voyageur devra régulariser sa situation auprès de la Direction générale de la migration et de l’extranéité (Dirección General de Migración y Extranjería).

Taxe

Une taxe de 10 dollars américains (USD) (qu’il n’est pas possible de régler en euros) doit être acquittée à l’arrivée dans le pays.

Règlementation douanière

Une amende de 10 dollars américains est aussi appliquée pour tout aliment importé en cabine ou en soute.

Transit par les États-Unis

Les voyageurs transitant par un aéroport américain pour se rendre au Nicaragua doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux États-Unis.
En cas de perte ou de vol de passeport, le voyageur devant se rendre aux États-Unis devra solliciter un passeport d’urgence auprès de l’ambassade de France au Costa Rica.


Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.
En cas de problème de santé, d’incident ou d’accident grave, cinq hôpitaux privés offrent l’ensemble des spécialités en mesure d’apporter les premiers soins et de contribuer à un rapatriement éventuel (voir Contacts utiles dans la colonne de droite).

Recommandations pour sa santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons).
Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour les voyageurs en provenance, y compris en escale, de pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune. Liste des pays définie par l’OMS (PDF - 54 Ko). Le certificat de vaccination international original doit faire état d’une injection pour la fièvre jaune datant d’au moins 10 jours avant la date du voyage. Ce certificat est exigé auprès des voyageurs de plus d’un an et de moins de 60 ans. Les femmes enceintes présentant un certificat médical de grossesse en sont également exemptées.
  • D’autres vaccinations sont recommandées ; s’assurer d’être à jour dans ses vaccinations habituelles ainsi que celles liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, de même que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (voir ci-après). S’agissant du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser, avant le départ, à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant son séjour, et pendant les deux mois qui suivent son retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Dengue

La saison des pluies (mai à octobre) est propice à l’augmentation des cas de dengue sur l’ensemble du territoire, y compris à Managua.
La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Éviter impérativement la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (voir ci-après).

Chikungunya

Le ministère nicaraguayen de la Santé mène des actions de prévention et de lutte contre le chikungunya, dont la transmission s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).
Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site de Santé publique France.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage).
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés (PDF - 62,8 Ko).
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).
  • Détruir les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).
  • Si elle est indiquée, ne pas oublier de prendre régulièrement sa prévention contre le paludisme pendant toute la durée du traitement.
Zika

Le Nicaragua est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain-Barré sont attestées.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • de consulter un médecin, en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

Autres maladies

Rage

La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme en cas de morsure ou léchage d’une muqueuse par un chien, renard ou chauve-souris atteints du virus. La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge médicale rapide : il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. Après un contact avec un animal pouvant être enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse, et une consultation médicale urgente doit apprécier le risque de contamination afin de déterminer l’administration urgente d’un sérum et/ou d’une vaccination contre la rage. Il est donc recommandé de ne pas caresser les animaux, voire de ne pas s’en approcher. La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation et une évaluation médicales préalables.

Infection par le virus HIV – IST

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux.
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues).

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas et le passage aux toilettes.
  • Veiller à la qualité des aliments, et surtout à leur bonne cuisson.
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits.
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
  • Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou, à défaut, produit désinfectant).
  • Éviter les glaçons et glaces ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Risques socio-politiques

La situation politique et sociale reste instable, notamment lors d’élections. Ainsi, des épisodes de violences et des blocages routiers peuvent avoir lieu.
La plus grande prudence est recommandée en cas de déplacement dans le pays, les conditions de sécurité publique étant dégradées.

Risques naturels

Risque sismique et volcanique

Les régions occidentales du Nicaragua sont situées dans une zone sismique et volcanique très active. La capitale, Managua, traversée de nombreuses failles, a été détruite en 1931 et 1972.
Le volcan San Cristobal, situé à 135 km au nord-ouest de Managua entre les villes de Léon et de Chinandega, a connu des séquences éruptives.
Il est recommandé de s’informer de la situation avant d’envisager tout déplacement dans cette zone.

Cyclones

Durant la saison cyclonique, il est conseillé aux personnes se trouvant au Nicaragua ou projetant de s’y rendre de suivre l’évolution des ouragans sur le site américain National Hurricane Center (en anglais).

Intempéries

Le Nicaragua connaît chaque année une saison des pluies (de mai à novembre) qui peut donner lieu à des inondations, des crues et des glissements de terrain (plus fréquents en septembre et octobre). Avant d’entreprendre des déplacements hors de la capitale, et particulièrement dans les zones difficiles d’accès (côte Atlantique notamment) durant cette saison, il convient donc de se renseigner sur les prévisions et conditions météorologiques.

Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités et de prendre connaissance des recommandations concernant les séismes et celles concernant les cyclones/ouragans.

Incendies

Il existe un risque d’incendies forestiers, beaucoup plus élevé en période sèche chaque année (janvier à juin).

Criminalité

Le Nicaragua présente des taux de criminalité inférieurs à ceux des pays voisins. La criminalité demeure cependant une réalité dans ce pays le plus pauvre d’Amérique centrale. Les troubles sociaux et les difficultés économiques pourraient conduire à un risque accru en la matière, ce qui appelle, de la part des voyageurs, le respect des règles élémentaires de prévoyance et de sécurité.
Il convient de rester prudent en empruntant les transports en commun ou les taxis, en particulier aux abords des marchés de la capitale (Huembes, Oriental, etc.) et des gares routières (Ticabus). Les touristes peuvent être abordés par une personne leur proposant de partager un véhicule privé ou un taxi afin de réduire les frais, proposition qu’il est vivement recommandé de décliner en raison de cas d’extorsion ou de séquestration.
Il est également fortement déconseillé d’accepter qu’un taxi s’arrête pour prendre en route d’autres voyageurs.

Zones de vigilance

L’ensemble du pays est placé en vigilance renforcée (en jaune sur la carte sécuritaire).

Il convient d’être particulièrement prudent dans les régions autonomes de la côte Caraïbes, en particulier dans les zones montagneuses du nord et dans le secteur du « triangle minier » (Rosita, Siuna, Bonanza), compte tenu de l’isolement de ces régions, du manque d’infrastructures de secours et de la configuration géographique des lieux (forêt tropicale, zones rurales faiblement peuplées).

En cas de séjour sur place, il est recommandé de :

  • limiter ses déplacements ;
  • les anticiper en se tenant informé de la situation, de façon à se tenir à l’écart des opérations des forces de sécurité.
https://www.diplomatie.gouv.fr/

Recommandations générales

Avertissement

Les ressortissants français qui désirent visiter le Nicaragua sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de crise (vérifier les termes des contrats d’assurance, s’assurer de disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.).
Ils sont fortement invités à s’inscrire sur le site Ariane.

Dans la mesure où elle ne dispose plus d’une section consulaire, l’ambassade de France au Nicaragua ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. En cas de perte ou de vol de passeport, elle pourra en revanche délivrer un laissez-passer permettant uniquement de rentrer directement en France. Il ne sera notamment pas possible de transiter par un aéroport américain.

La section consulaire de l’ambassade de France au Costa Rica est compétente pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Nicaragua.

En cas d’urgence, l’ambassade de France au Nicaragua peut être jointe pendant les horaires d’ouverture de bureaux au +(505) 22 70 29 56 ou +(505) 22 78 84 91.
En cas d’urgence en dehors de ces horaires, la section consulaire de l’ambassade de France au Costa Rica peut être jointe au +(506) 88 20 60 17.
En cas d’incident grave dans le pays pendant son séjour, penser à rassurer ses proches.

Les règles élémentaires de sécurité suivantes sont à respecter

  • Ne pas voyager la nuit, quel que soit le moyen de locomotion.
  • Être très vigilant dans les faubourgs populaires de la capitale, les villages reculés et sur les pistes peu fréquentées.
  • Ne pas porter de bijoux ou d’objets précieux.
  • En cas d’agression, ne pas opposer de résistance.
  • Dans les bars et les boîtes de nuit des lieux touristiques, éviter de laisser sa boisson sans surveillance. Des cas d’absorption de drogue (principalement de la scopolamine ou du GHB), qui annihile toute velléité de résistance et entraîne une amnésie partielle de la personne qui la consomme pour ensuite abuser d’elle, ont été signalés.

Lors des déplacements, il est conseillé de dissimuler passeports, cartes bancaires, devises et billets d’avion.
Il est recommandé de déposer son passeport au coffre de l’hôtel, et de ne garder sur soi qu’une copie (page d’identité et page sur laquelle a été apposé le cachet d’entrée au Nicaragua).

Les Français qui se rendent au Nicaragua pour des séjours d’une certaine durée (stages universitaires, missions auprès d’associations de solidarité ou d’ONG) sont invités à se faire connaître à l’ambassade dès leur arrivée.

L’attention des voyageurs est attirée sur le fait qu’ils doivent communiquer régulièrement avec leurs familles ou amis, et les avertir préalablement lorsqu’ils comptent se rendre dans une zone du pays où l’accès à Internet est limité (en particulier l’île d’Ometepe, les plages du sud-ouest du Nicaragua et la côte Atlantique).

Il est par ailleurs possible de faire part de son itinéraire directement en ligne via le portail Ariane.

Activités sportives

Tourisme d’aventure

Il est vivement conseillé aux touristes souhaitant effectuer des excursions sportives sur les volcans de se faire accompagner par un guide ayant une bonne connaissance du terrain.


Pour plus d’information sur cette destination rendez-vous sur le site Diplomatie.gouv