Surfer et voyager au Costa Rica


Le Costa Rica est depuis longtemps une destination populaire pour les surfeurs itinérants de tous niveaux. Les Californiens ont d'abord exploré sa côte pacifique dans les années 60 et 70 avec de longs pointbreaks à gauche et de plages vides avec des pics presque sans fin. Depuis ces premiers jours, l'industrie du surf du Costa Rica a explosé. Des rapports récents estiment que les surfeurs aventureux du monde entier représentent près d'un quart de tous les touristes entrant dans le pays chaque année. Ce qui signifie qu'au cours de 12 mois, le Costa Rica accueille près d'un demi-million de candidats à la vague. Tous gravitent vers la côte pacifique du pays pour avoir la chance de surfer sur des lieux vénérés tels que Playa Avellanas, Santa Teresa et Playa Hermosa pour n'en nommer que quelques-uns. Au lieu de se sentir comme l'équivalent surf du Far West, cette nation d'Amérique centrale avant-gardiste dégage toujours un air d'éloignement exotique. Où l'on peut simplement prendre une planche, aller à la plage et trouver sa propre version de la vague parfaite qui déferle jour après jour. Cela est dû en partie à une combinaison de politiques gouvernementales durables et à l'accent mis sur la préservation de l'environnement à la base. Les deux garantissent que toute aventure de surf se déroule sur fond de plages préservées, de forêts tropicales luxuriantes et de sourires amicaux.


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Dernière minute

Date de publication :

Infection pulmonaire – Coronavirus Covid-19 (09/09/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

La situation sanitaire s’est nettement dégradée au Costa Rica et les services hospitaliers sont saturés. Dans ce contexte, il est fortement recommandé de ne pas voyager vers le Costa Rica.

Disposition applicables pour les déplacements à destination du territoire français depuis le Costa Rica :

En raison de la circulation particulièrement active de l’épidémie ou de la propagation de certains variants, des mesures renforcées sont mises en place pour les déplacements vers la France depuis plusieurs pays, dont le Costa Rica.

Tous les voyageurs non vaccinés en provenance de ces pays :

  • sont soumis au régime des motifs impérieux, dont la liste est précisée dans l’attestation de déplacement et de voyage établie par le ministère de l’Intérieur. En vertu de cette liste, peuvent notamment entrer en France : les Français, leurs conjoints et enfants, les ressortissants de l’espace européen ainsi que leurs conjoints et enfants ayant leur résidence principale en France ou qui rejoignent, en transit par la France, leur résidence principale dans un pays de l’espace européen ou le pays dont ils ont la nationalité.
  • doivent présenter à l’embarquement, le résultat négatif d’un test PCR ou d’un test antigénique (TAG) réalisé moins de 48h avant le vol.
  • feront l’objet d’un test antigénique obligatoire à l’arrivée.
  • seront soumis à une quarantaine obligatoire de 10 jours, contrôlée par les forces de sécurité.

Mesures en vigueur au Costa Rica :

Le gouvernement costaricien a pris des mesures de lutte contre l’épidémie de covid-19.

  • Le résultat négatif du test PCR-RT pour COVID-19 n’est plus exigé des touristes et aucun ordre sanitaire de mise en quarantaine obligatoire n’est plus expédié. Cependant, les voyageurs présentant des symptômes ne pourront pas embarquer.
  • Le voyageur doit remplir le formulaire épidémiologique numérique (Pase de Salud) du ministère costaricien de la Santé (disponible en espagnol et en anglais).
  • Les touristes dont le schéma de vaccination est complet, ainsi que toutes les personnes de moins de 18 ans, sont autorisés à entrer au Costa Rica.
    Les vaccins acceptés sont Moderna, Pfizer-BioNTech, AstraZeneca et Johnson & Johnson uniquement. La dernière dose du vaccin doit avoir été administrée au moins 14 jours avant l’arrivée au Costa Rica. Les certificats ou carnets de vaccination doivent impérativement comporter :
    1. Nom et prénom de la personne vaccinée
    2. Date de chaque injection du vaccin
    3. Entreprise pharmaceutique
  • Tout voyageur non vacciné doit obligatoirement présenter une assurance médicale internationale ou nationale qui couvre les frais médicaux générés par la maladie COVID-19, les frais médicaux minimaux équivalents aux frais d’admission à l’hôpital pendant le temps requis et une couverture minimale de 14 jours pour les frais d’hébergement.
    Les conditions requises par les autorités costariciennes pour cette assurance sont :
  • une police qui couvre la durée du séjour au Costa Rica ;
  • une couverture des frais médicaux en cas d’infection à la covid-19 d’au moins 50.000 $ ;
  • une couverture minimale de 2000 $ pour les frais d’hébergement en cas d’infection à la covid-19, d’annulation du voyage et de mise en quarantaine ;
  • une attestation émise par l’assurance en anglais ou espagnol.

Pour rappel, les autorités françaises recommandent vivement à l’ensemble des voyageurs de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire.

Lorsque la personne remplit toutes les conditions d’entrée, le Pase de Salud génère un code vert, avec lequel le passager se rend au poste migratoire pour entrer dans le pays. Si un code violet est généré, la police d’assurance internationale devra être validée manuellement par les responsables de l’ICT à l’aéroport. Enfin, un code rouge indique que le touriste ne se conforme entièrement à aucune des exigences et son entrée peut être rejetée par l’agent du service migratoire.

En outre, lors de l’atterrissage sur le sol costaricien, les voyageurs doivent porter une protection faciale et se conformer au protocole strict de l’aérogare (respect de la distanciation physique, nettoyage des chaussures sur un tapis désinfectant, prise de la température et toute autre consigne sanitaire.)

Les mesures de restriction de déplacement seront évolutives en fonction de l’évolution de l’épidémie. Il est recommandé de consulter les mesures en vigueur sur le site du ministère costaricien de la santé (en espagnol) et celui de l’ambassade de France au Costa Rica.

En cas de manifestation de symptômes d’infection respiratoire pendant votre séjour au Costa Rica, il convient d’appeler de toute urgence le 911.
Pour toute information concernant les mesures mises en place dans le cadre de l’épidémie de covid-19, il est possible de contacter le 1322.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.



Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Passeport - visa

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours, qu’ils soient titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique. Ils doivent cependant présenter un passeport en bon état, avec une validité minimale d’un jour au-delà de la date prévue de sortie du Costa Rica. Il faut savoir toutefois que certains pays, par lesquels les voyageurs pourraient transiter, demandent une validité du passeport d’au moins 6 mois après la date de retour prévue.

Les voyageurs doivent disposer d’un billet aller/retour ou d’un billet vers une autre destination. Le cas échéant, il peut leur être demandé de prouver qu’ils disposent des ressources suffisantes pour la durée de leur séjour.

Les voyageurs souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des autorités de l’immigration au Costa Rica. Pour plus d’informations, consulter le site de la « Direccion general de migracion y extranjeria » (en espagnol et en anglais).

En cas de perte ou de vol d’un passeport français au Costa Rica, il convient de :

  • Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (O.I.J. - Organismo de Investigacion Judicial) le plus proche, pour faire établir une déclaration de perte ou de vol. Au Costa Rica seul l’O.I.J. est habilité à établir ces déclarations ;
  • Se rendre sur le site internet de l’ambassade de France à San José, rubrique « Services aux Français » pour obtenir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un laissez-passer (pour un retour en France) ou un passeport d’urgence (si vous transitez par un pays tiers) ;
  • Attention : en cas de vol d’un passeport biométrique, et en cas de voyage/transit par les Etats-Unis, il est nécessaire d’obtenir un visa auprès de l’ambassade américaine, en plus du passeport d’urgence délivré par l’ambassade de France. Le retour peut être retardé jusqu’à l’obtention de ce visa. Il est également possible d’acheter un nouveau billet proposant un autre itinéraire.

Voyager avec des enfants

Les enfants nés au Costa Rica ou ayant une résidence officielle dans le pays, même s’ils voyagent avec un passeport français, doivent solliciter une autorisation de sortie du territoire délivrée à San José par la « Dirección General de Migración y Extranjeria » ou ailleurs par le PANI « Patronato Nacional de la Infancia ». Le consentement de chaque parent est nécessaire.

Règlementation douanière

Taxe de sortie du territoire

Une taxe de sortie du territoire, d’un montant de 29$ USD (environ 15 000 colones, la monnaie nationale du Costa Rica), est appliquée. La plupart des compagnies aériennes (dont Air France, British Airways et American Airlines) ont inclus cette taxe dans le prix du billet d’avion. Lorsque cette taxe n’est pas incluse dans le prix du billet d’avion, le voyageur doit s’en acquitter sur place par carte bancaire, en dollars ou en colones.

Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent veiller scrupuleusement à l’apposition sur leur passeport du cachet d’entrée dans le pays. En l’absence de ce cachet, le voyageur est réputé être entré illégalement sur le territoire et pourra être incarcéré et expulsé du pays.


Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.

Avant le départ

Assurance / frais d’hospitalisation et dépenses de santé

La qualité des soins dans le pays est variable, parfois éloignée des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José qui est de bonne qualité. Le coût des soins est très élevé et le versement d’une caution à l’admission est obligatoire. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne.

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.

Recommandations pour votre santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations.
Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons).
Pour plus d’informations, consulter la fiche Informations pratiques.

Vaccinations

  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Un certificat de vaccination antiamarile n’est exigé que pour les voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune : voir la liste des pays sur le site de l’Organisation mondiale de la Santé (en anglais). Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica. Plus d’informations sur le site du ministère costaricien de la Santé.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés ;
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Avant le départ, il convient de s’adresser à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.
En cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France, un avis médical doit être pris rapidement. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire.

Paludisme

Les autorités locales considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète au Costa Rica. Le risque de paludisme reste faible. Une protection contre les piqûres de moustiques est recommandée. A ce stade, un traitement médicamenteux n’est pas nécessaire.

Dengue

La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe.
Plus d’informations

Chikungunya

La transmission du Chikungunya est possible. La région la plus touchée est le Guanacaste.
Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies.
Plus d’informations

Zika

Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage, et à défaut de consulter un médecin avant le départ et de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika. Il convient, au retour de voyage, de consulter un médecin spécialiste en cas de signes cliniques évocateurs.

En savoir plus :

Autres maladies

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre à des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. ci-après).

Infection par le virus VIH – IST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues, siège auto pour les enfants) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ; les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés au Costa Rica ;
  • Éviter les glaçons et glaces ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.

Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Criminalité – Délinquance

Le Costa Rica connaît depuis plusieurs années une augmentation sensible du taux d’homicide et du niveau de violence sur l’ensemble de son territoire, souvent liée au trafic de stupéfiants et ses corollaires.

Le crime organisé encourageant une délinquance locale, de nombreuses bandes (« bandas » ou « pandillas ») commettent de nombreux délits tels que les vols simples, à la tire, à l’arraché, avec violence et à main armée. Les vols à la roulotte (vols à l’intérieur des véhicules), ciblant particulièrement les voitures de location, sont fréquents tant sur la côte pacifique que caraïbe.

Une augmentation des vols d’effets personnels des touristes (vols sur les plages, dans les bus, dans les véhicules de location, « arnaques à la crevaison ») est constatée. Ces vols se concentrent (mais le reste du pays n’est pas à exclure) dans :

  • la capitale San José ;
  • la province de Guanacaste, en particulier dans la péninsule de Nicoya ;
  • la province de Puntarenas, le long de la côte Pacifique, entre la ville de Puntarenas jusqu’au parc national de Manuel Antonio ; plusieurs vols ont été commis dans les véhicules de location stationnés de part et d’autre du pont de Tarcoles (point d’observation de crocodiles).

A San José Centre ainsi que sur l’ensemble de la vallée centrale, il est recommandé d’éviter les sorties nocturnes dans les quartiers isolés et de se déplacer seul, en raison des risques possibles de vol à main armée ou d’agression.

Risques naturels

Inondations et glissements de terrain

Pendant la saison des pluies, de mai à fin novembre, les orages sont fréquents, subits et parfois violents. Les risques d’inondation et de glissements de terrain sont alors importants et les axes routiers peuvent être coupés. Les crues des rivières peuvent être spectaculaires et l’évacuation de la population peut être ordonnée par les autorités locales.

Il est recommandé aux voyageurs de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions visitées ainsi que de l’état du réseau routier.

Pour plus d’informations (en espagnol) :

Risque volcanique

Les volcans du pays font l’objet d’une surveillance étroite et constante de la part des autorités locales.

Le volcan Turrialba, situé à 35 kilomètres à l’est de San José, connaît un regain d’activité depuis 2017, qui se traduit par des éruptions plus fréquentes. En janvier 2018, le volcan est entré en éruption. Son activité a ainsi perturbé le fonctionnement de l’aéroport international Juan Santamaria de San José à plusieurs reprises, entraînant sa fermeture temporaire à l’occasion d’émissions importantes de cendres et de retombées sur San José. Cette fermeture est susceptible de se reproduire.

Le volcan Poas, situé à 30 kilomètres au nord de San José, est très actif depuis mars 2017 (émissions de gaz et de cendres volcaniques toxiques). Les flux de visiteurs sont contrôlés, des informations sur le site (en anglais et en espagnol).

Le volcan Irazu, à 30 kilomètres à l’est de San José, ne présente pas d’éruption.

Le volcan Rincon de la Vieja connaît depuis plusieurs années, et encore au début 2019, plusieurs éruptions par mois. Ces dernières provoquent, sur son flanc nord, des coulées de boue dangereuses qui ont conduit à la fermeture partielle du parc national par les autorités.

Les consignes de sécurité mises en place par les autorités aux alentours des volcans doivent impérativement être respectées.

Pour toute information complémentaire, consulter la Commission nationale des urgences (CNE : +506 2220 2020 voir supra) ou le site (en espagnol) de l’Observatoire volcanologique et sismologique du Costa Rica (OVSICORI - +506 2261 0781).

Risque sismique

Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique où les tremblements de terre, jusqu’ici d’amplitude limitée, sont courants. Les péninsules de Nicoya au nord, et d’Osa au sud, sont particulièrement exposées à ce risque.

Consulter la fiche Risques naturels.
Dans tous les cas, conserver son calme, suivre les instructions données par les autorités locales et attendre les secours, si nécessaire.

Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires.

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour, il est recommandé de prendre immédiatement contact avec sa famille ou ses proches afin de les rassurer ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’étranger, avec l’ambassade de France au Costa Rica.

Risque routier

Le Costa Rica a un taux d’accidents de la route très élevé. Il est conseillé de conduire avec prudence en raison de l’état des routes, de l’absence de signalisation, de la configuration sinueuse des routes marquées par de fréquents rétrécissements du fait du relief, des ponts à une voie sur des routes à deux voies, de l’irrespect du code de la route et du comportement imprévisible de nombreux conducteurs.

Il convient également de circuler prudemment à moto et à vélo.

Le trafic est dense, en raison notamment de la présence de très nombreux poids lourds et autobus.

Faire preuve d’une vigilance renforcée la nuit car de nombreux automobilistes conduisent sans phares.

Zones de vigilance

Le Costa Rica figure en vigilance renforcée sur la carte sécuritaire (en jaune).

https://www.diplomatie.gouv.fr/

Recommandations générales

Afin de profiter en toute sécurité de son séjour, certaines règles de bon sens doivent être respectées :

  • en cas d’agression, dans la mesure du possible, il est conseillé de n’opposer aucune résistance ;
  • ne pas se promener la nuit dans les parcs publics, les endroits isolés ou sur les plages ;
  • ne laisser ni documents, ni effets personnels dans les véhicules et éviter de se garer dans des endroits sans surveillance, surtout près d’une plage (vols par bris de glaces fréquents) ;
  • surveiller ses affaires dans les autobus, où des bandes voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits ; cette surveillance doit également s’exercer sur les plages, dans les hôtels bon marché (cabinas), dans les restaurants et dans les terminaux d’autobus où les vols à la tire sont courants ;
  • les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas être rangés dans des sacs à dos ou des sacs à main, mais de préférence être dissimulés sous les vêtements ; ne pas porter d’objets de valeur sur soi (montre, bijoux, etc.), ni de grosses sommes d’argent ;
  • ne pas ranger tous ses objets de valeur/documents au même endroit (les répartir entre les bagages et/ou co-voyageurs) ;
  • les vols de passeports étant fréquents, il est conseillé de déposer les documents au coffre de l’hôtel et de ne garder sur soi qu’une copie du passeport, y compris la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica ;
  • utiliser de préférence les transports en commun réguliers ou les taxis officiels (rouges, avec un sticker triangulaire et un lanternon sur le toit indiquant le nom et le numéro de la compagnie de taxis) ;
  • en voiture, être attentif à « l’arnaque à la crevaison » : en cas de crevaison, si une personne se propose pour changer votre roue, rester vigilant car un complice peut en profiter pour voler les sacs et effets personnels se trouvant dans le véhicule ; il est conseillé de se diriger vers un endroit fréquenté par la foule pour réparer ; il en est de même si un autre véhicule heurte légèrement le vôtre.

Il est également recommandé de confier l’organisation de son séjour à des agences de voyage, dont certaines sont favorablement connues de l’ambassade et de la Chambre de commerce et d’industrie France - Costa Rica. Ces agences sauront apporter toute recommandation utile et organiser votre séjour dans les meilleures conditions de sécurité possibles. En outre, en cas de préjudice, elles pourront le cas échéant assister la victime dans ses démarches auprès des autorités locales (en cas de difficulté liée à la langue).

Activités sportives à risque

Baignade

La quasi-totalité des plages du pays ne sont pas surveillées, alors que des courants dangereux sont signalés tout au long des côtes. Les panneaux d’avertissement et d’information ne sont pas non plus largement diffusés.

Les noyades constituent la deuxième cause de décès accidentel au Costa Rica. Il convient donc d’être extrêmement vigilant et d’éviter de se baigner seul.

Dans certaines plages prisées par les surfeurs (de Playa Azul à Playa Esterillos), des attaques de crocodiles ont été rapportées.

Excursions

En cas d’excursions dans la jungle ou sur les volcans, il est recommandé d’être accompagné par un guide connaissant bien les lieux et de prévoir un bon équipement. Il est conseillé de rester sur les sentiers et de respecter les mises en garde ainsi que les signalisations.

Pour les pratiques d’activités de loisirs (descente en eau vive, plongée, saut à l’élastique, tyrolienne, etc.), il est recommandé de sélectionner des organismes connus, dont les équipements sont de qualité.


Pour plus d’information sur cette destination rendez-vous sur le site Diplomatie.gouv