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Date de publication :

Infection pulmonaire - Coronavirus Covid-19 (11/10/2021)

Du fait de la circulation du virus de COVID-19 et de ses variants qui demeure active (les chiffres de la pandémie peuvent être consultés sur le site du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies), toute entrée en France et toute sortie de notre territoire est encadrée. Dès lors, il convient de s’informer soigneusement et impérativement de la réglementation en vigueur en se référant notamment à l’alerte COVID-19 des conseils aux voyageurs pour d’une part, vérifier si le déplacement à destination ou en provenance du pays envisagé est soumis au régime des motifs impérieux, d’autre part, respecter les mesures sanitaires mises en place à l’entrée sur le territoire français.

Dans le contexte de la crise sanitaire, les autorités sud-africaines ont reconduit ou mis en place un certain nombre de mesures et restrictions :

Entrée sur le territoire sud-africain :

Tous les voyageurs arrivant en Afrique du Sud doivent respecter les conditions suivantes :

  • Présenter un test PCR négatif à la Covid-19 effectué moins de 72 heures avant le départ ;
  • Se soumettre à une prise de température à leur arrivée sur le territoire sud-africain.

Les voyageurs ne peuvent emprunter que 20 postes frontières terrestres et l’un des 5 aéroports suivants : aéroport OR Tambo de Johannesburg, aéroport international de Lanseria, aéroport international du Cap, aéroport international King Shaka de Durban et aéroport international du Kruger Mpumalanga.

Les ambassades et consulats sud-africains dans le monde acceptent de nouveau certaines demandes de visas.

Pour rappel, les voyageurs français bénéficient d’une exemption de visa pour les séjours touristiques d’une durée inférieure à 90 jours.

Conduite à tenir en Afrique du Sud :

En raison de la troisième vague de Covid-19 dans le pays, les restrictions suivantes sont en vigueur :

  • Un couvre-feu est observé entre minuit et 4 heures dans l’ensemble du pays.
  • Les rassemblements sont autorisés personnes avec un maximum de 750 personnes en intérieur et 2000 personnes en extérieur et dans la limite de 50 % de la capacité maximum d’accueil.
  • Les bars et les restaurants sont ouverts jusqu’à 23 heures.
  • Le port du masque reste obligatoire dans l’espace public. Le non-respect de cette mesure est un délit passible d’une amende ou d’une peine d’emprisonnement ne dépassant pas six mois.
  • La vente d’alcool est autorisée dans la limite des horaires du couvre-feu. La consommation d’alcool est interdite dans l’espace public.

Les autorités sud-africaines recommandent par ailleurs aux personnes résidant en Afrique du Sud de télécharger l’application mobile « COVID Alert South Africa » de traçage des cas contacts.

Les personnes souhaitant des renseignements ou nécessitant un soutien médical peuvent également contacter les numéros mis en place par les autorités, notamment le numéro d’appel au National Institute for Communicable Diseases : +27 (0) 800 029 999 (du lundi au vendredi de 9 heures à 17 heures, heure de Paris).

Il est conseillé de suivre les recommandations des autorités locales, de consulter le site internet de l’ambassade de France et de rester informé de la situation sanitaire en consultant les informations et recommandations sur la fiche Coronavirus et sur la page Risques sanitaires / Coronavirus.

Appel à la vigilance maximale – risque d’attentat (29/03/2021)

Pour rappel, comme indiqué dans l’alerte générale, publiée le 29 octobre 2020, le risque d’attentat étant élevé, les Français résidents ou de passage à l’étranger sont appelés à faire preuve de vigilance maximale.

Il convient en particulier de se tenir à l’écart de tout rassemblement et d’être prudent à l’occasion des déplacements. Il est également recommandé de se tenir informé de la situation et des risques, en consultant les recommandations des Conseils aux voyageurs.

Les Français de passage sont invités à s’enregistrer sur le fil d’Ariane, afin de recevoir les alertes concernant le pays où ils se trouvent.


Entrée / Séjour

Formalités d’entrée

Visa

Pour toute question, il est recommandé de se rapprocher de la section consulaire de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris.

Séjours inférieurs à 90 jours

Pour des séjours touristiques en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière et à l’entrée sur le territoire sud-africain.

Le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. À défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.

Au-delà de 90 jours de séjour, il est possible, sous certaines conditions, de prolonger son séjour pour 3 mois supplémentaires en sollicitant, au moins 60 jours avant son expiration, une prorogation du visa auprès des services d’immigration sud-africains (Home Affairs).

Pour des séjours de moins de 90 jours qui ne seraient pas des séjours touristiques (stage, volontariat, etc.), il est vivement recommandé de demander le visa adéquat avant le départ, auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris.

Séjours supérieurs à 90 jours

Pour tout séjour supérieur à 90 jours, et en particulier en vue d’une activité salariée ou de séjours d’affaires, le visa est obligatoire et doit impérativement être demandé avant le départ auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud en France. La consultation préalable du ministère sud-africain du travail et du ministère sud-africain du commerce et de l’industrie entraîne des délais très importants.

En aucun cas, un visa touristique ne peut par la suite être transformé en visa de travail ou visa d’affaires sur place en Afrique du Sud ; une nouvelle demande de visa devra être déposée dans le pays d’origine du demandeur.

Afin d’éviter des difficultés au départ, que ce soit pour un court ou un long séjour, il est fortement conseillé de vérifier que la date de validité indiquée sur le tampon apposé par les services d’immigration sud-africains, à l’entrée dans le pays, correspond au temps de séjour obtenu (90 jours pour un séjour touristique sans visa ou temps de séjour indiqué sur la vignette émise par l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris).

Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa encourt une interdiction de séjour sur le territoire sud-africain pour une période de 1 à 5 ans. Si un voyageur a fait l’objet d’une interdiction du territoire, il peut faire appel en suivant cette procédure (en anglais).

Entrée et sortie des mineurs sur le territoire sud-africain

À la suite d’une évolution de la réglementation sud-africaine en novembre 2019, les mineurs étrangers accompagnés peuvent voyager en Afrique du Sud avec leur passeport valide uniquement. Le passeport doit être valide plus de quatre mois à partir de la date du voyage et comporter au moins deux pages vierges.

Les mineurs étrangers voyageant non accompagnés doivent présenter les documents suivants :

  • copie du certificat de naissance ;
  • lettres de consentement parental ;
  • copie du ou des passeport(s)/document(s) d’identité des parents/tuteur(s) légal/légaux ;
  • coordonnées des parents/tuteurs légaux ;
  • lettre de la personne qui doit recevoir l’enfant en Afrique du Sud, indiquant son adresse et ses coordonnées en Afrique du Sud où l’enfant résidera ;
  • copie du document d’identité/passeport valide et visa ou permis de séjour permanent de la personne qui doit recevoir l’enfant en Afrique du Sud.

Le cas échéant :

  • une copie de l’ordonnance d’adoption ;
  • une copie du certificat de décès du parent/des parents ou du tuteur légal décédé(s) ;
  • copie d’une ordonnance du tribunal accordant les pleins droits et responsabilités parentales ou du tuteur légal.

Par précaution, vous pouvez vous munir de l’information publiée par le ministère de l’Intérieur sud-africain (Department of Home Affairs) à imprimer ou à télécharger (en anglais).

Plus d’informations sur le site du consulat général de France à Johannesburg.

Voyageurs en provenance de pays touchés par Ebola

Le gouvernement sud-africain a décidé de lever une partie des mesures préventives et n’impose plus d’obtenir une autorisation préalable pour les voyageurs en provenance ou à destination de la Guinée, du Libéria ou de la Sierra Leone.

Tous les voyageurs font par ailleurs potentiellement l’objet d’un contrôle thermique à l’arrivée et peuvent être soumis à un questionnaire de santé.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le central national de la santé au +27 123959636.

Certificat de vaccination contre la fièvre jaune

Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée (la mesure s’applique aussi à toute personne ayant transité pendant plus de douze heures dans un des pays à risque). Cette vaccination, qui ne concerne pas les enfants âgés de moins d’un an, doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.

Les pays à risque sont :

  • En Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Éthiopie, Guinée équatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissao, Kenya, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Togo, Ouganda.
  • Hors Afrique : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyane, Guyana, Panama, Paraguay, Pérou, Suriname, Trinité-et-Tobago, Vénézuéla.

Tout voyageur concerné par cette obligation de vaccination antiamarile et ne la respectant pas se verra refuser l’entrée sur le territoire sud-africain par les autorités locales.


Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions en matière de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Ces indications ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier, suffisamment longtemps avant la date de départ pour permettre le rappel des vaccins.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sud-africains sont de bonne qualité mais très coûteux. Même en cas d’urgence, sans la présentation de garanties de paiement ou d’une assurance-santé, un patient étranger pourra se voir refuser l’accueil ainsi que toute prise en charge médicale.

Les personnes qui bénéficient d’une assurance-voyage associée à un autre contrat (carte de crédit, mutuelle, etc.) doivent veiller à se munir du numéro de téléphone d’urgence de la compagnie d’assistance.

Recommandations pour la santé

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement son dentiste avant le départ.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées ; s’assurer d’être à jour dans ses vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas, en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme

Des zones de paludisme (classification zone 3 en termes de résistance) subsistent dans les provinces du Mpumalanga, du Limpopo et du KwaZulu-Natal, aux frontières avec le Mozambique, le Swaziland et le Zimbabwe, notamment dans la région du parc Kruger.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après).

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser, avant le départ, à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Durant son séjour et pendant les deux mois qui suivent le retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - dengue

La transmission du chikungunya ou de la dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés ;
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Autres maladies

Listériose

La listériose est une maladie rare mais grave. La contamination humaine est essentiellement alimentaire (produits laitiers, charcuteries, produits de la mer…). La maladie se traduit habituellement par un syndrome fébrile, avec parfois maux de tête et troubles digestifs. Des complications graves sont possibles, notamment chez la femme enceinte et le fœtus.
Il est fortement recommandé d’éviter les aliments à risque et de respecter les mesures d’hygiène alimentaires (en savoir plus sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé), en particulier pour les populations particulièrement à risque (femmes enceintes, nouveau-nés, personnes âgées, atteintes d’une maladie chronique ou immunodéprimées). En cas de suspicion ou de symptômes, ne pas hésiter à consulter sans délai un médecin.

Tuberculose

Cette maladie infectieuse et contagieuse est très présente en Afrique du Sud, parfois sous des formes graves résistantes aux traitements usuels. Elle touche principalement les personnes séropositives et les personnes vivant dans des conditions précaires. Une toux ou/et une fatigue persistante doivent entraîner une consultation médicale rapide. Avant le départ, il convient de s’assurer que les très jeunes enfants sont bien vaccinés par le BCG.

Rage

Le virus de la rage est présent dans la salive de l’animal (chien, renard, chauve-souris, animal sauvage, etc.). Il est transmis à l’Homme après morsure, griffure léchage sur la peau excoriée ou sur une muqueuse. Le virus infecte le système nerveux et affecte son fonctionnement. Après quelques jours à quelques mois d’incubation le plus souvent, l’individu atteint développe un tableau d’encéphalite. Une fois les signes déclarés, l’évolution se fait inexorablement vers le coma et la mort, en quelques heures à quelques jours. En cas de morsure, griffure ou léchage d’une plaie ou muqueuse, il est recommandé de laver immédiatement la plaie à l’eau et au savon et de se rendre aux urgences le plus rapidement possible. La prophylaxie post-exposition comprend une vaccination (4 ou 5 injections intramusculaires de vaccin réparties sur un mois) accompagnée d’une sérothérapie antirabique dans certains cas. Cette prophylaxie doit être effectuée le plus rapidement possible après exposition, avant l’apparition des premiers symptômes qui signent une évolution fatale dans 100 % des cas.
Plus d’informations sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Choléra

Des cas de choléra sont possibles localement. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Fièvre typhoïde

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Infection par le virus VIH – IST

Le VIH-SIDA est très répandu en Afrique du Sud. Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage et d’éviter les comportements à risque. Les victimes d’agression sexuelle doivent immédiatement consulter un médecin.

Quelques règles simples

  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux-roues) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Dans les agglomérations, l’eau du robinet est potable. En revanche, dans les zones rurales, ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.

Hôpitaux et médecins

Les hôpitaux listés dans la rubrique Contacts utiles (colonne de droite) sont des hôpitaux privés. Les frais occasionnés en cas de soins et/ou d’hospitalisation peuvent être extrêmement élevés. Il est donc impératif de souscrire une assurance-maladie couvrant les frais de santé engagés à l’étranger.


Sécurité

Risques encourus et recommandations associées

Délinquance et criminalité

Mise en garde sur les risques de vols à main armée depuis l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo

Face à la recrudescence des vols à main armée dont ont été victimes des voyageurs de toute nationalité à leur arrivée à l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo, il importe de respecter les consignes de sécurité suivantes :

Avant le départ, il est recommandé de :

  • choisir autant que possible un vol arrivant de jour ;
  • réserver un mode de transport réputé sûr vers votre lieu d’hébergement. L’utilisation du Gautrain, un train express régional reliant l’aéroport OR Tambo à Johannesburg et Pretoria, doit être privilégiée pour éviter d’emprunter le réseau routier à l’arrivée. Il fonctionne tous les jours de la semaine sans interruption entre 4h50 et 21h20 ;
  • connaître son trajet depuis l’aéroport vers son lieu d’hébergement ;
  • penser à réserver un GPS en cas de location d’un véhicule ; une double vérification avec le GPS de son téléphone portable est recommandée - s’assurer que le GPS n’engage pas dans un township et / ou dans des zones déconseillées (cf. "Zones de vigilance") ;
  • s’assurer que l’on dispose de l’option internationale sur son téléphone.

À l’aéroport, il est recommandé de :

  • ne pas retirer d’argent aux distributeurs de billets ;
  • ne pas faire de change au comptoir ;
  • ne pas exposer de signes extérieurs de richesse ;
  • réserver une nuit d’hôtel dans un des hôtels à proximité immédiate de l’aéroport si l’on arrive de nuit ;
  • refuser la prise en charge par un taxi non réservé.

Lorsque l’on quitte l’aéroport, il est recommandé :

  • au volant du véhicule, de respecter scrupuleusement le code de la route ;
  • en cas de contrôle de police (dit « road block ») par des policiers en uniformes avec des véhicules sérigraphiés disposant d’avertisseurs sonores et lumineux (polices nationales, municipales et de la route), d’obtempérer aux injonctions des policiers ;
  • si, à l’occasion de son trajet, un véhicule banalisé fait signe de s’arrêter sans motif apparent, de :
    • déclencher ses signaux de détresse ;
    • ne pas s’arrêter ;
    • faire appeler la police (au 10111) par un passager ;
    • s’arrêter à la première station-service ou dans un commissariat de police.

Le taux de criminalité en Afrique du Sud est très élevé. Si le phénomène est concentré principalement dans les zones urbaines défavorisées, à l’écart des destinations touristiques, il n’épargne pas les quartiers aisés et les centres-villes.

Les agressions contre les touristes, principalement motivées par le vol de leurs biens matériels ou objets de valeur, peuvent s’accompagner de violences graves (vols sous la menace d’armes à feu, piratages de voitures, viols, meurtres, etc.). Une forte augmentation des vols et agressions dont ont été victimes nos compatriotes (touristes ou résidents) a été constatée dans la région de Johannesburg mais également dans les provinces du Cap occidental et du Cap oriental.

Les braquages de voiture (car-jackings), infractions particulièrement traumatisantes pour les victimes et très importantes en volume, sont le plus souvent le fait d’individus armés qui n’hésitent pas à user de violences en cas de résistance de la victime. Il convient d’être particulièrement vigilant dans la province du Gauteng, où se produit près de la moitié des 20.000 car-jackings annuels.

Le respect de consignes générales de sécurité, la vigilance et le bon sens permettent en règle générale de voyager sans problème.

Risques liés aux conflits sociaux violents

En raison des risques de conflits sociaux et de débordements, il est nécessaire d’observer la plus grande prudence face à tout rassemblement sur la voie publique. Il est vivement recommandé de bien s’informer, avant le départ, sur le contexte sécuritaire des régions visitées en Afrique du Sud, en particulier celles où se situent des exploitations minières et des campus universitaires.

Zones de vigilance

L’intégralité du pays est en zone de vigilance renforcée (en jaune sur la carte) mais certains endroits doivent faire l’objet d’une vigilance particulière.

À Johannesburg :

  • Prévoir un accueil à l’aéroport : il est recommandé de demander à son hôtel d’organiser un transfert depuis l’aéroport ou de s’assurer les services d’une compagnie reconnue de transport de personnes avant l’arrivée.
  • Quartier de Melville : renforcer sa vigilance en raison du risque élevé d’agression violente dans cette partie touristique de la ville.
  • Quartiers de Hillbrow, Berea, Alexandra et Yeoville : les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants. Il convient d’éviter ces quartiers.
  • Vieux centre-ville : éviter ce quartier (à l’exception du secteur de Newtown) en particulier la nuit et le week-end.
  • Quartier de la gare routière située dans le centre-ville.
  • Quartier de Soweto (township le plus peuplé d’Afrique du Sud, situé à 15 km au sud-ouest de Johannesburg) : se limiter aux tours organisés par des agences de voyages ou aux visites des maisons des deux figures de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela et Desmond Tutu, ainsi qu’au musée Hector Pieterson.

À Pretoria :

  • Si Pretoria, capitale administrative de l’Afrique du Sud, est plus sûre que Johannesburg, il convient toutefois d’y respecter les consignes générales de sécurité.

À Nelspruit :

  • Le jardin botanique.
  • Prudence de mise sur la route du parc Kruger : éviter de s’arrêter sur le bas-côté de la route ou à la demande d’inconnus - vigilance dans les stations essence.

À Durban :

  • Quai Victoria, passages souterrains du Workshop Shopping Centre et de l’embarcadère Victoria, Point Road, aux alentours immédiats du Wheel Shopping Complex et du port.
  • Être prudent, à toute heure, sur le front de mer.

Au Cap :

  • Privilégier dans la mesure du possible les arrivées de jour à l’aéroport et s’assurer que le transfert depuis l’aéroport est organisé à l’avance (taxi réservé, véhicule de l’hôtel…).
  • En longeant l’autoroute N2, entre le centre du Cap et l’aéroport notamment, ne pas s’arrêter sur le bord de la route et en particulier dans les zones où figurent les panneaux lumineux indiquant : « danger zone - do not stop on the roadside ». Des jets de pierres sur des bus de tourisme ont également été constatés sur cette route.
  • Faire preuve de vigilance dans les quartiers de Woodstock, Observatory et Bokaap de jour comme de nuit. Plusieurs vols et agressions y ont été signalés.
  • Faire preuve de vigilance sur les plages, en particulier la plage de Noordhoek où plusieurs agressions de touristes isolés ont été rapportées, ne pas s’y promener seul à la tombée de la nuit et notamment dans la zone de Kakapo shipwreck.
  • Éviter de se déplacer seul après la tombée de la nuit partout au Cap et en particulier dans le quartier de Long Street : vols et agressions commis par des individus sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants y sont fréquents.
  • Des agressions ont eu lieu sur le site de Table Mountain : comme indiqué sur place, partir à plusieurs pour des activités de randonnée.
  • Éviter, sauf pour raisons professionnelles, de se rendre dans les townships, « Cape flats » (Khayelitsha, Delft, Mitchell’s Plain, Langa, Nyanga, Gugulethu, Manenberg) et en tout état de cause ne jamais s’y rendre sans être accompagné d’un guide ou d’une personne familière des lieux et que l’on connaît très bien.
  • Dans la région des vignobles (Stellenbosch) : il convient de respecter les consignes de sécurité et de ne pas sortir après la tombée de la nuit. Se renseigner sur la sécurité des lieux en cas de nuitée dans un domaine viticole. Partir à plusieurs pour les randonnées dans le parc naturel de Jonkershoek.

Dans l’Eastern Cape :

  • Ne pas se rendre dans les townships de Port Elizabeth et East London sans être accompagné d’un guide ou d’une personne familière des lieux et que l’on connaît bien.
  • Être extrêmement vigilant dans la ville de Port St Johns où des attaques violentes contre des touristes et des étudiants ont été rapportées.
  • Être vigilant dans la ville de Coffee Bay, sur la « Wild Coast », où des agressions ont été signalées.
https://www.diplomatie.gouv.fr/

Recommandations générales

De manière générale, il est recommandé de :

  • Dans la région du Cap, respecter les restrictions à la consommation d’eau et suivre les recommandations des autorités locales via le site internet de la ville de du Cap
  • Prendre garde aux vols, fréquents dans les lieux publics (aéroports, gares, halls d’hôtels, alentours des bars, restaurants, terrasses, plages, etc.).
  • Éviter de porter de façon ostentatoire des objets de valeur (bijoux, appareils photographiques, caméscopes, etc.).
  • Ne jamais porter sur soi d’importantes sommes d’argent et disposer de quelques billets et pièces qui seront remis sans délai et sans hésitation, en cas d’agression.
  • Faire preuve de vigilance lors des retraits d’espèces aux distributeurs et guichets automatiques et des paiements par carte bancaire (cf. infra). Privilégier les retraits en journée dans des distributeurs installés dans des endroits fréquentés (quartiers résidentiels, centres commerciaux). Proscrire tout retrait d’espèces ou opérations de change dans les aéroports.
  • Se déplacer avec des photocopies de ses documents d’identité ou titres de voyage. Scanner ses documents d’identité et en garder une copie sur un support informatique (clé USB, messagerie personnelle, etc.) ; conserver les originaux de ces documents à l’hôtel ou au domicile.
  • Dans les hôtels, verrouiller sa porte et ne pas ouvrir à des inconnus.
  • Éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés (townships) et ne pas s’y rendre sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux. Faites preuve de vigilance lors du recours au GPS dans les villes : il peut être la cause d’égarements dans des zones parfois dangereuses.
  • Toujours se renseigner auprès des hôteliers et des agences de voyages locales sur les lieux à éviter et les itinéraires à emprunter.
  • Proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée. Dans tous les cas, éviter de se déplacer seul le soir et privilégier les déplacements en groupe, y compris dans les grandes villes et dans les quartiers abritant restaurants, bars et discothèques.
  • Se tenir à l’écart des rassemblements, des manifestations et mouvements de foule.
  • Éviter les gares routières et ferroviaires et leurs alentours ainsi que les stations de « taxis-minibus » après 17h et rester vigilant en journée.
  • En ville, circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et ne jamais laisser sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. De nuit, ne s’arrêter que dans des endroits animés et bien éclairés (ex. : station-service).
  • Ne pas circuler de nuit hors agglomérations. Privilégier les grands axes et repérer son itinéraire avant de partir.
  • Ne jamais faire de stop ou prendre d’auto-stoppeur.
  • Ne pas emprunter les « taxis-minibus » (transports en commun). De nuit, privilégier le recours aux radio-taxis des compagnies contactées par téléphone. Dans les aéroports, recourir aux services des compagnies agréées dont les guichets sont installés à l’intérieur de l’aérogare et les prix affichés.
  • Lors des déplacements, se munir d’un téléphone portable et de numéros à contacter en cas d’urgence.

Conduite à tenir en cas d’agression

  • Ne pas regarder son agresseur dans les yeux et ne jamais tenter de résister ou de se défendre. Les agressions sous la menace d’une arme à feu ou d’un couteau sont courantes ; il s’agit d’assurer à son agresseur, qui peut être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue, de sa disponibilité à coopérer et à lui remettre immédiatement ses valeurs.
  • En cas de braquage de voiture, remettre immédiatement à l’agresseur les clés du véhicule.
  • Après l’agression, déposer plainte auprès d’un commissariat de police et prendre l’attache du consulat général de France le plus proche (Johannesburg ou Le Cap - Cf. Contacts utiles dans la colonne de droite de cette fiche).

Usages frauduleux de la carte bancaire

  • Ne pas quitter des yeux sa carte bancaire lors des paiements (le serveur vient à la table avec le lecteur de carte ; il ne doit pas emporter la carte au comptoir) ; conserver tous les reçus de paiement. Les fraudes à la carte bancaire sont fréquentes (la copie des données de la carte ne prend que quelques secondes ; elles sont ensuite reportées sur une fausse carte).
  • En cas de fraude, faire aussitôt opposition auprès de sa banque, puis porter plainte au commissariat de police le plus proche.

Escroqueries sur Internet

  • Ne pas donner suite aux courriels promettant des profits immédiats moyennant paiement d’une commission ou d’une avance.
  • Ne pas donner suite aux courriels semblant provenir d’une banque ou d’un organisme de confiance et invitant à cliquer sur un lien destiné à résoudre un problème prétendument survenu sur le compte de l’utilisateur.

Drogues et produits stupéfiants

  • Ne pas laisser son verre sans surveillance dans les bars et discothèques. Plusieurs cas de personnes droguées à leur insu au GHB ont été signalés, en particulier au Cap. Le GHB, communément appelé « drogue du violeur », provoque une perte de conscience ou une diminution de la résistance physique et psychique permettant à l’agresseur d’abuser de sa victime ou de lui voler ses valeurs et effets personnels.

Activités sportives à risque

Parcs naturels et randonnées

Il est recommandé de privilégier les randonnées en groupe et d’éviter de randonner seul. Avant de partir, il est conseillé de consulter le site officiel des parcs nationaux sud-africains.

Baignade en mer - requins

Sur l’ensemble des côtes sud-africaines, vents et courants marins sont très changeants ; les risques de noyade sont élevés.

Les requins, dont le grand blanc, sont très présents sur tout le littoral sud-africain ; on dénombre chaque année une dizaine d’incidents, impliquant majoritairement surfeurs et body-boarders.
Dans la péninsule du Cap, l’organisation shark spotters (Tél. : 078 174 42 44) a mis en place un système de surveillance de certaines plages (notamment Muizenberg) et d’alerte en temps réel (drapeau vert - risque très faible / drapeau noir - risque faible / drapeau rouge - risque élevé, détection de la présence de requin au cours des deux dernières heures / drapeau blanc et sirènes - risque très élevé, détection de la présence de requin aux abords immédiats de la plage).
Des attaques de requins ont été signalées à Port St Johns.
La région de Durban est dotée de filets anti-requins installés au large des plages.


Pour plus d’information sur cette destination rendez-vous sur le site Diplomatie.gouv